Un jour, un mot!
Aujourd'hui, en raison de l'actualité, nous parlerons du mot LOGORRHEE.
définition wikipedia
Une logorrhée (de logo- et de -rrhée, tiré du grec rheîn, « couler ») est un flux de paroles inutiles.
La logorrhée recouvre un besoin fort de parler, souvent de façon incohérente, généralement avec un débit rapide et continu.
Elle peut être associée à certaines maladies mentales, lorsqu'elle prend la forme d'une pulsion irrépressible de parole.
Elle recouvre aussi par extension un langage verbeux et peu compréhensible qui couvre des banalités, des incohérences ou contrevérités, ou un manque d'argumentation claire.
On la nomme aussi diarrhée verbale ou incontinence verbale; voire, en langage populaire, blabla, mot inventé par Paul Gordeaux, journaliste, qui utilisait ce mot dans les salles de rédaction dans les années 1920 pour dire : écrire ou parler pour ne rien dire.
Ce flux de paroles sans le moindre sens peut parfois être dû à l'emprise de l'alcool.
En psychiatrie, le discours logorrhéique s'observe également chez les personnes délirantes, ou chez les personnes atteintes de paranoïa passionnelle qui présentent une logorrhée centrée sur le thème de la revendication.
dimanche 28 mars 2010
vendredi 19 mars 2010
l'âge de glace
Un évènement dramatique se produisit à Foduchano:
A force de vitupérer contre les dirigeants de Lovandpice, le Grand Vizir se mordit la langue si violemment qu'elle fut coupée et qu'un petit bout tomba par terre.
Le hurlement qu'il poussa donna la colique à tous les caniches argentins du Royaume, et provoqua une panique dans les grands magasins.
Une émeute s'ensuivit, et il fallut faire intervenir la troupe armée pour contenir la foule terrifiée.
Du coup, toutes les portes du Royaume furent condamnées et le couvre-feu instauré, le temps de retrouver le bout de langue de Numéro 7 - nombreux étaient ceux qui espéraient secrètement que dans la panique quelqu'un l'aurait écrabouillé ou qu'un caniche argentin en vadrouille l'aurait dévoré, condamnant ainsi le Grand Vizir à un reposant silence.
Mais le Petit Vizir plein d'ardeur finit par mettre la main dessus, et conduisit Numéro 7 à l'hôpital afin de procéder à une reconstruction de la royale langue.
Mais le Petit Vizir plein d'ardeur finit par mettre la main dessus, et conduisit Numéro 7 à l'hôpital afin de procéder à une reconstruction de la royale langue.
Pendant ce temps là, la Princesse Orangina complètement déboussolée perdit totalement le contrôle des évènements - si tant est que jusqu'ici elle avait contrôlé quelque chose.
Harcelée par la pression du Grand Vizir et de ses différents ministres qui faisaient front pour tenter d'envoyer des espions à Lovandpice, elle décida subitement d'abdiquer pour désormais se consacrer à son élevage de caniches argentins et terminer sa dernière classe de maternelle qu'elle avait redoublé, trop occupée par la gestion du pays pour avoir le temps de faire ses devoirs.
Harcelée par la pression du Grand Vizir et de ses différents ministres qui faisaient front pour tenter d'envoyer des espions à Lovandpice, elle décida subitement d'abdiquer pour désormais se consacrer à son élevage de caniches argentins et terminer sa dernière classe de maternelle qu'elle avait redoublé, trop occupée par la gestion du pays pour avoir le temps de faire ses devoirs.
Les Ministres ne mirent pas longtemps à faire main basse sur le pouvoir, et se partagèrent l'executif dans un semblant de bonne entente.
En tête de liste se trouvait la duchesse Vivagel, bien sûr, et toujours en position de second au garde à vous, l'obséquieux Petit Vizir déjà bien rôdé aux manigances en tous genres.
Ils s'étaient adjoint le duo chevelu des demoiselles de Baillefort, soeurs siamoises séparées à la naissance - mais fort heureusement elles avaient deux cerveaux, enfin c'est ce qu'elles prétendaient.
et le Grand Vizir dans tout ça?
Quelle ne fut pas sa stupeur en sortant de la clinique, de constater le changement de régime!
Il faillit en avaler son tout nouveau bout de langue rafistolé.
Certes, le Petit Vizir était tout acquis à sa cause et filait toujours bien droit sous sa botte.
Mais mener par le bout du nez la Princesse Orangina était une petite promenade au soleil, comparée au parcours de santé niveau para que représentait la gestion du nouveau trio de femelles dirigeantes.
Mais mener par le bout du nez la Princesse Orangina était une petite promenade au soleil, comparée au parcours de santé niveau para que représentait la gestion du nouveau trio de femelles dirigeantes.
Il s'agissait de la jouer fine, et pour commencer, il prononça son fameux Dizcours Zozotant (les cicatrices étaient encore fraiches), où il figurait en bonne place de héros sauvant la jeune princesse Orangina des griffes des affreux méchants ennemis, puis l'épaulant habilement pendant son court règne.
Les habitants un peu groggy l'écoutèrent d'une oreille distraite; ils étaient avant tout fort préoccupés de savoir, de quelle couleur serait la robe de la duchesse Vivagel, bien sûr, pour sa première allocution publique.
Les habitants un peu groggy l'écoutèrent d'une oreille distraite; ils étaient avant tout fort préoccupés de savoir, de quelle couleur serait la robe de la duchesse Vivagel, bien sûr, pour sa première allocution publique.
Manque de bol, la duchesse Vivagel n'apparaissait en public que totalement grimée afin de passer inaperçue, planquée derrière son appareil photo, ce qui lui évitait de saluer ses admirateurs.
C'était le tout début d'une nouvelle ère à Foduchano, que l'on baptisa: l'âge de Glace.
lundi 15 mars 2010
les petites pilules
C'était officiel:
le Grand Vizir avait cessé de prendre ses petites pilules.
En fait, en cachette il les filait à ses Caniches Argentins; ça leur faisait un beau poil, ça les rendait aimables, si bien qu'il les avait même emmenés à un concours de bouclettes, incroyable mais vrai. Ca n'avait pas empêché qu'ils se ramassent lamentablement, ceci dit.
Bien évidemment ne plus les prendre avait sur lui l'effet inverse: il était devenu tout hirsute et particulièrement grossier et incohérent dans ses verbiages.
Ainsi par exemple, il s'était soudain mis à insulter le Marquis de Carabas à qui, en d'autres temps, il avait pourtant déclaré sa flamme ardente (MC je t'aime, reviens! ... Rappelez vous son Delirium Tremens). Son côté lubrique refaisait surface, de quoi faire peur au pauvre Marquis dont visiblement la chaude voix mâle provoquait une irrésistible attraction et un troublant besoin de provocation (qui c'est qui a la plus grande?) chez le Grand Vizir.
Même son proche entourage se rendait compte qu'il ressentait les dramatiques effets du manque et qu'en l'absence de traitement il devenait un danger pour lui-même et pour son pays.
Pour le bien de Foduchano, la princesse Orangina avait même du lui retirer le micro pendant plusieurs de ses harangues publiques afin d'éviter que Foduchano ne passe pour un pays de fous - la pauvre n'avait pas encore compris que de toute façon le mal était déjà fait, et depuis longtemps.
le Grand Vizir avait cessé de prendre ses petites pilules.
En fait, en cachette il les filait à ses Caniches Argentins; ça leur faisait un beau poil, ça les rendait aimables, si bien qu'il les avait même emmenés à un concours de bouclettes, incroyable mais vrai. Ca n'avait pas empêché qu'ils se ramassent lamentablement, ceci dit.
Bien évidemment ne plus les prendre avait sur lui l'effet inverse: il était devenu tout hirsute et particulièrement grossier et incohérent dans ses verbiages.
Ainsi par exemple, il s'était soudain mis à insulter le Marquis de Carabas à qui, en d'autres temps, il avait pourtant déclaré sa flamme ardente (MC je t'aime, reviens! ... Rappelez vous son Delirium Tremens). Son côté lubrique refaisait surface, de quoi faire peur au pauvre Marquis dont visiblement la chaude voix mâle provoquait une irrésistible attraction et un troublant besoin de provocation (qui c'est qui a la plus grande?) chez le Grand Vizir.
Même son proche entourage se rendait compte qu'il ressentait les dramatiques effets du manque et qu'en l'absence de traitement il devenait un danger pour lui-même et pour son pays.
Pour le bien de Foduchano, la princesse Orangina avait même du lui retirer le micro pendant plusieurs de ses harangues publiques afin d'éviter que Foduchano ne passe pour un pays de fous - la pauvre n'avait pas encore compris que de toute façon le mal était déjà fait, et depuis longtemps.
dimanche 14 mars 2010
le retour du grand vizir....
chers lecteurs assidus de Nonozinzin, vous avez été nombreux à réclamer la reprise de notre chronique sur les aventures du machiavélique Grand Vizir alias Numéro 7, et sur la vie mouvementée à Foduchano sous le règne d'Orangina Première (et sans doute dernière).
Le grand Vizir ayant pris un congé sabbatique en fin d'année 2009, le calme était revenu et la vie à Foduchano n'avait plus rien de mouvementé ni même d'intéressant.
Nous n'avions pour ainsi dire... plus rien à dire!
Le grand Vizir ayant pris un congé sabbatique en fin d'année 2009, le calme était revenu et la vie à Foduchano n'avait plus rien de mouvementé ni même d'intéressant.
Nous n'avions pour ainsi dire... plus rien à dire!
Et puis, il semblait normal de devoir supporter le Grand Vizir dans ce qu'on supposait être une thérapie au sein des VZA (Vizirs Zinzins Anonymes).
Force est de constater que, hélas, il a replongé.
Ses vieux démons ont ressurgi!
Ses vieux démons ont ressurgi!
Sa soif de totalitarisme refait surface!
Ses ennemis jurés, que son thérapeute lui conseillait de visualiser sous forme de bisounours au milieu d'un coeur, lui apparaissent à nouveau sous la forme de grosses boules à tête de chat et il n'a qu'une envie: shooter dedans!
La moindre contrariété le transforme en jukebox coincé sur un seul titre:
CA M'ENERVE!!!
Chers amis lecteurs, nous avons donc décidé qu'il était de notre devoir de vous tenir informés, et c'est pourquoi nous vous invitons, à revenir consulter régulièrement les news du blog de Nonozinzin.
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