oui MERCI!!!
Depuis peu, la rédaction est débordée par le courrier des lecteurs qui s'accumule dans sa boîte aux lettres.
Les statistiques explosent!
Notre sponsor a revu son contrat à la hausse - et du coup nous allons pouvoir vous offrir encore plus de nouveautés et d'infos!
donc merci à vous, et merci pour vos encouragements!
MERCI aussi aux habitants de Foduchano pour leur participation toujours plus hilarante et pour fournir autant de matière nouvelle et jubilatoire en telle quantité que nos reporters n'arrivent plus à suivre le rythme.
Mais ne vous en faites pas: notre équipe lit tous vos courriers, accumule les infos et ne manquera pas de vous relater les dernières aventures de Numéro 7.
Nous avons en particulier reçu dans le courrier des lecteurs une inénarrable video live du Grand Vizir répétant avec ses Vizirettes pour la représentation de "Moi c'est moi, vous c'est vous, vive les fous!", le spectacle qu'il met en scène afin de réunir des fonds pour la sauvegarde du Caniche Argentin variété Padéko.
Nous envisageons donc une édition spéciale "Courrier des Lecteurs" et un concours "Best of Bouclettes".
N'hésitez pas à nous faire part de vos idées et nous publierons les meilleurs écrits.
mardi 18 mai 2010
dimanche 28 mars 2010
Logorrhée
Un jour, un mot!
Aujourd'hui, en raison de l'actualité, nous parlerons du mot LOGORRHEE.
définition wikipedia
Une logorrhée (de logo- et de -rrhée, tiré du grec rheîn, « couler ») est un flux de paroles inutiles.
La logorrhée recouvre un besoin fort de parler, souvent de façon incohérente, généralement avec un débit rapide et continu.
Elle peut être associée à certaines maladies mentales, lorsqu'elle prend la forme d'une pulsion irrépressible de parole.
Elle recouvre aussi par extension un langage verbeux et peu compréhensible qui couvre des banalités, des incohérences ou contrevérités, ou un manque d'argumentation claire.
On la nomme aussi diarrhée verbale ou incontinence verbale; voire, en langage populaire, blabla, mot inventé par Paul Gordeaux, journaliste, qui utilisait ce mot dans les salles de rédaction dans les années 1920 pour dire : écrire ou parler pour ne rien dire.
Ce flux de paroles sans le moindre sens peut parfois être dû à l'emprise de l'alcool.
En psychiatrie, le discours logorrhéique s'observe également chez les personnes délirantes, ou chez les personnes atteintes de paranoïa passionnelle qui présentent une logorrhée centrée sur le thème de la revendication.
Aujourd'hui, en raison de l'actualité, nous parlerons du mot LOGORRHEE.
définition wikipedia
Une logorrhée (de logo- et de -rrhée, tiré du grec rheîn, « couler ») est un flux de paroles inutiles.
La logorrhée recouvre un besoin fort de parler, souvent de façon incohérente, généralement avec un débit rapide et continu.
Elle peut être associée à certaines maladies mentales, lorsqu'elle prend la forme d'une pulsion irrépressible de parole.
Elle recouvre aussi par extension un langage verbeux et peu compréhensible qui couvre des banalités, des incohérences ou contrevérités, ou un manque d'argumentation claire.
On la nomme aussi diarrhée verbale ou incontinence verbale; voire, en langage populaire, blabla, mot inventé par Paul Gordeaux, journaliste, qui utilisait ce mot dans les salles de rédaction dans les années 1920 pour dire : écrire ou parler pour ne rien dire.
Ce flux de paroles sans le moindre sens peut parfois être dû à l'emprise de l'alcool.
En psychiatrie, le discours logorrhéique s'observe également chez les personnes délirantes, ou chez les personnes atteintes de paranoïa passionnelle qui présentent une logorrhée centrée sur le thème de la revendication.
vendredi 19 mars 2010
l'âge de glace
Un évènement dramatique se produisit à Foduchano:
A force de vitupérer contre les dirigeants de Lovandpice, le Grand Vizir se mordit la langue si violemment qu'elle fut coupée et qu'un petit bout tomba par terre.
Le hurlement qu'il poussa donna la colique à tous les caniches argentins du Royaume, et provoqua une panique dans les grands magasins.
Une émeute s'ensuivit, et il fallut faire intervenir la troupe armée pour contenir la foule terrifiée.
Du coup, toutes les portes du Royaume furent condamnées et le couvre-feu instauré, le temps de retrouver le bout de langue de Numéro 7 - nombreux étaient ceux qui espéraient secrètement que dans la panique quelqu'un l'aurait écrabouillé ou qu'un caniche argentin en vadrouille l'aurait dévoré, condamnant ainsi le Grand Vizir à un reposant silence.
Mais le Petit Vizir plein d'ardeur finit par mettre la main dessus, et conduisit Numéro 7 à l'hôpital afin de procéder à une reconstruction de la royale langue.
Mais le Petit Vizir plein d'ardeur finit par mettre la main dessus, et conduisit Numéro 7 à l'hôpital afin de procéder à une reconstruction de la royale langue.
Pendant ce temps là, la Princesse Orangina complètement déboussolée perdit totalement le contrôle des évènements - si tant est que jusqu'ici elle avait contrôlé quelque chose.
Harcelée par la pression du Grand Vizir et de ses différents ministres qui faisaient front pour tenter d'envoyer des espions à Lovandpice, elle décida subitement d'abdiquer pour désormais se consacrer à son élevage de caniches argentins et terminer sa dernière classe de maternelle qu'elle avait redoublé, trop occupée par la gestion du pays pour avoir le temps de faire ses devoirs.
Harcelée par la pression du Grand Vizir et de ses différents ministres qui faisaient front pour tenter d'envoyer des espions à Lovandpice, elle décida subitement d'abdiquer pour désormais se consacrer à son élevage de caniches argentins et terminer sa dernière classe de maternelle qu'elle avait redoublé, trop occupée par la gestion du pays pour avoir le temps de faire ses devoirs.
Les Ministres ne mirent pas longtemps à faire main basse sur le pouvoir, et se partagèrent l'executif dans un semblant de bonne entente.
En tête de liste se trouvait la duchesse Vivagel, bien sûr, et toujours en position de second au garde à vous, l'obséquieux Petit Vizir déjà bien rôdé aux manigances en tous genres.
Ils s'étaient adjoint le duo chevelu des demoiselles de Baillefort, soeurs siamoises séparées à la naissance - mais fort heureusement elles avaient deux cerveaux, enfin c'est ce qu'elles prétendaient.
et le Grand Vizir dans tout ça?
Quelle ne fut pas sa stupeur en sortant de la clinique, de constater le changement de régime!
Il faillit en avaler son tout nouveau bout de langue rafistolé.
Certes, le Petit Vizir était tout acquis à sa cause et filait toujours bien droit sous sa botte.
Mais mener par le bout du nez la Princesse Orangina était une petite promenade au soleil, comparée au parcours de santé niveau para que représentait la gestion du nouveau trio de femelles dirigeantes.
Mais mener par le bout du nez la Princesse Orangina était une petite promenade au soleil, comparée au parcours de santé niveau para que représentait la gestion du nouveau trio de femelles dirigeantes.
Il s'agissait de la jouer fine, et pour commencer, il prononça son fameux Dizcours Zozotant (les cicatrices étaient encore fraiches), où il figurait en bonne place de héros sauvant la jeune princesse Orangina des griffes des affreux méchants ennemis, puis l'épaulant habilement pendant son court règne.
Les habitants un peu groggy l'écoutèrent d'une oreille distraite; ils étaient avant tout fort préoccupés de savoir, de quelle couleur serait la robe de la duchesse Vivagel, bien sûr, pour sa première allocution publique.
Les habitants un peu groggy l'écoutèrent d'une oreille distraite; ils étaient avant tout fort préoccupés de savoir, de quelle couleur serait la robe de la duchesse Vivagel, bien sûr, pour sa première allocution publique.
Manque de bol, la duchesse Vivagel n'apparaissait en public que totalement grimée afin de passer inaperçue, planquée derrière son appareil photo, ce qui lui évitait de saluer ses admirateurs.
C'était le tout début d'une nouvelle ère à Foduchano, que l'on baptisa: l'âge de Glace.
lundi 15 mars 2010
les petites pilules
C'était officiel:
le Grand Vizir avait cessé de prendre ses petites pilules.
En fait, en cachette il les filait à ses Caniches Argentins; ça leur faisait un beau poil, ça les rendait aimables, si bien qu'il les avait même emmenés à un concours de bouclettes, incroyable mais vrai. Ca n'avait pas empêché qu'ils se ramassent lamentablement, ceci dit.
Bien évidemment ne plus les prendre avait sur lui l'effet inverse: il était devenu tout hirsute et particulièrement grossier et incohérent dans ses verbiages.
Ainsi par exemple, il s'était soudain mis à insulter le Marquis de Carabas à qui, en d'autres temps, il avait pourtant déclaré sa flamme ardente (MC je t'aime, reviens! ... Rappelez vous son Delirium Tremens). Son côté lubrique refaisait surface, de quoi faire peur au pauvre Marquis dont visiblement la chaude voix mâle provoquait une irrésistible attraction et un troublant besoin de provocation (qui c'est qui a la plus grande?) chez le Grand Vizir.
Même son proche entourage se rendait compte qu'il ressentait les dramatiques effets du manque et qu'en l'absence de traitement il devenait un danger pour lui-même et pour son pays.
Pour le bien de Foduchano, la princesse Orangina avait même du lui retirer le micro pendant plusieurs de ses harangues publiques afin d'éviter que Foduchano ne passe pour un pays de fous - la pauvre n'avait pas encore compris que de toute façon le mal était déjà fait, et depuis longtemps.
le Grand Vizir avait cessé de prendre ses petites pilules.
En fait, en cachette il les filait à ses Caniches Argentins; ça leur faisait un beau poil, ça les rendait aimables, si bien qu'il les avait même emmenés à un concours de bouclettes, incroyable mais vrai. Ca n'avait pas empêché qu'ils se ramassent lamentablement, ceci dit.
Bien évidemment ne plus les prendre avait sur lui l'effet inverse: il était devenu tout hirsute et particulièrement grossier et incohérent dans ses verbiages.
Ainsi par exemple, il s'était soudain mis à insulter le Marquis de Carabas à qui, en d'autres temps, il avait pourtant déclaré sa flamme ardente (MC je t'aime, reviens! ... Rappelez vous son Delirium Tremens). Son côté lubrique refaisait surface, de quoi faire peur au pauvre Marquis dont visiblement la chaude voix mâle provoquait une irrésistible attraction et un troublant besoin de provocation (qui c'est qui a la plus grande?) chez le Grand Vizir.
Même son proche entourage se rendait compte qu'il ressentait les dramatiques effets du manque et qu'en l'absence de traitement il devenait un danger pour lui-même et pour son pays.
Pour le bien de Foduchano, la princesse Orangina avait même du lui retirer le micro pendant plusieurs de ses harangues publiques afin d'éviter que Foduchano ne passe pour un pays de fous - la pauvre n'avait pas encore compris que de toute façon le mal était déjà fait, et depuis longtemps.
dimanche 14 mars 2010
le retour du grand vizir....
chers lecteurs assidus de Nonozinzin, vous avez été nombreux à réclamer la reprise de notre chronique sur les aventures du machiavélique Grand Vizir alias Numéro 7, et sur la vie mouvementée à Foduchano sous le règne d'Orangina Première (et sans doute dernière).
Le grand Vizir ayant pris un congé sabbatique en fin d'année 2009, le calme était revenu et la vie à Foduchano n'avait plus rien de mouvementé ni même d'intéressant.
Nous n'avions pour ainsi dire... plus rien à dire!
Le grand Vizir ayant pris un congé sabbatique en fin d'année 2009, le calme était revenu et la vie à Foduchano n'avait plus rien de mouvementé ni même d'intéressant.
Nous n'avions pour ainsi dire... plus rien à dire!
Et puis, il semblait normal de devoir supporter le Grand Vizir dans ce qu'on supposait être une thérapie au sein des VZA (Vizirs Zinzins Anonymes).
Force est de constater que, hélas, il a replongé.
Ses vieux démons ont ressurgi!
Ses vieux démons ont ressurgi!
Sa soif de totalitarisme refait surface!
Ses ennemis jurés, que son thérapeute lui conseillait de visualiser sous forme de bisounours au milieu d'un coeur, lui apparaissent à nouveau sous la forme de grosses boules à tête de chat et il n'a qu'une envie: shooter dedans!
La moindre contrariété le transforme en jukebox coincé sur un seul titre:
CA M'ENERVE!!!
Chers amis lecteurs, nous avons donc décidé qu'il était de notre devoir de vous tenir informés, et c'est pourquoi nous vous invitons, à revenir consulter régulièrement les news du blog de Nonozinzin.
dimanche 20 septembre 2009
exclusif
En exclusivité pour vous, fidèles lecteurs, nonozinzin a infltré les catacombes glacées et a fouillé les plus infâmes cachots de Foduchano, errant dans les souterrains à la lueur d'une bougie vacillante, à la recherche du prisonnier matricule I4....
En effet, l'implacable censure destinée à briser toute velléité de rebellion et de critique du Grand Vizir a encore frappé, et sa victime croupit dans une cellule sordide, attendant un jugement à huis-clos.
Mais nous l'avons retrouvée!!
Bien amochée par une série de tortures ignobles - parmi lesquelles: répéter 500 fois à voix haute "Numéro 7 a toujours raison" tout en faisant la révérence, ou encore retirer avec les dents toutes les puces du caniche de la princesse Orangina - elle a accepté de nous livrer sa version des faits....
Nonozinzin:
Alors dites-moi , vous êtes écrivain public c'est bien ça?
La Plume:
oui tout à fait. Mais je me suis également donné comme mission de moucher le Grand Vizir quand il débloque à plein tube - de ce côté là, vous vous doutez bien que j'ai beaucoup de travail!
Nonozinzin:
certes!
J'ai souvenir d'une de vos interventions cultes, où vous lui disiez "moi non plus je ne vous aime pas".
Incroyable que vous en soyez sortie vivante....
La Plume:
Je dois avouer qu'il m'est arrivé de prendre des risques terribles.... mais la cause est juste!
Nonozinzin:
Cette fois vous avez tellement secoué la princesse Orangina qu'elle a fini par exploser.... (selon l'expression d'une opposante au régime).
La Plume:
Le pire, c'est que je n'ai même pas fait exprès!
En fait, la capsule d'Orangina a sauté sous la pression conjuguée du Grand et du Petit Vizir.
J'ai été condamnée et censurée pour une broutille alors qu'on a vu bien pire, sans doute pour donner l'exemple!
D'ailleurs ils se sont empressés de brûler mes écrits en place publique, afin que personne ne puisse s'interroger sur le réel fondement de leurs accusations. Facile de prétendre que j'ai enfreint les règles du régime, une fois qu'on a détruit les preuves. Surtout quand du reste... il n'y a pas de preuves, autres que mon sens de la dérision face aux absurdités gouvernementales! Le fait que je n'éprouve aucune peur face au Grand Vizir a du également être une des causes de mon arrestation arbitraire.
Nonozinzin:
Tout le monde sait pourtant que si le Grand Vizir a de son côté tous les droits, y compris ceux de bafouer ses propres lois en faisant l'exact contraire de ce qu'il prône, les simples citoyens doivent par contre plier l'échine et accepter d'être traités comme de vulgaires faire valoirs de Sa Majesté. Il semble clair que votre arrestation a simplement servi à rappeler cet état de fait aux habitants, histoire que personne ne se risque plus à faire preuve de rebellion....
La Plume:
Oui tout à fait...
de plus, je ne suis pas la première à subir les foudres injustifiées de la princesse Orangina, puisque je connais deux autres habitantes expulsées de façon parfaitement injuste il y a longtemps déjà - n'ayant commis pour seul crime que d'être amies avec Mharry Potter.... Il se trouve que c'est aussi mon cas, et ça, c'est un crime très grave à Foduchano!!! Passible de la peine capitale...
Nonozinzin:
On espère quand même pour vous chère Plume, qu'on n'en arivera pas là!
Sachez qu'un mouvement populaire vous soutient à fond, et que Foduchano a gagné un galon de plus grâce à vous dans la liste des états totalitaristes à tendance sectaire.
Fin de l'interview, Nonozinzin ayant dû utiliser la cape d'invisibilité fournie par Mharry Potter pour sortir discrètement de la citadelle alors qu'une bande de gardes armés venaient chercher La Plume pour la conduire en salle d'interrogatoire.
A l'heure nous écrivons ces lignes, nous avons eu connaissance de source sûre que La Plume a été à nouveau torturée - cette fois le Petit Vizir a tenté de lui extorquer le mot de passe pour entrer à Privatecountry en lui faisant écouter en boucle la Complainte de Grand Vizir version hard rock....
Ce qu'elle subit est vraiment terrible, et tous vos petits mots de soutien lui parviendront, nonozinzin s'y engage personnellement.
En effet, l'implacable censure destinée à briser toute velléité de rebellion et de critique du Grand Vizir a encore frappé, et sa victime croupit dans une cellule sordide, attendant un jugement à huis-clos.
Mais nous l'avons retrouvée!!
Bien amochée par une série de tortures ignobles - parmi lesquelles: répéter 500 fois à voix haute "Numéro 7 a toujours raison" tout en faisant la révérence, ou encore retirer avec les dents toutes les puces du caniche de la princesse Orangina - elle a accepté de nous livrer sa version des faits....
Nonozinzin:
Alors dites-moi , vous êtes écrivain public c'est bien ça?
La Plume:
oui tout à fait. Mais je me suis également donné comme mission de moucher le Grand Vizir quand il débloque à plein tube - de ce côté là, vous vous doutez bien que j'ai beaucoup de travail!
Nonozinzin:
certes!
J'ai souvenir d'une de vos interventions cultes, où vous lui disiez "moi non plus je ne vous aime pas".
Incroyable que vous en soyez sortie vivante....
La Plume:
Je dois avouer qu'il m'est arrivé de prendre des risques terribles.... mais la cause est juste!
Nonozinzin:
Cette fois vous avez tellement secoué la princesse Orangina qu'elle a fini par exploser.... (selon l'expression d'une opposante au régime).
La Plume:
Le pire, c'est que je n'ai même pas fait exprès!
En fait, la capsule d'Orangina a sauté sous la pression conjuguée du Grand et du Petit Vizir.
J'ai été condamnée et censurée pour une broutille alors qu'on a vu bien pire, sans doute pour donner l'exemple!
D'ailleurs ils se sont empressés de brûler mes écrits en place publique, afin que personne ne puisse s'interroger sur le réel fondement de leurs accusations. Facile de prétendre que j'ai enfreint les règles du régime, une fois qu'on a détruit les preuves. Surtout quand du reste... il n'y a pas de preuves, autres que mon sens de la dérision face aux absurdités gouvernementales! Le fait que je n'éprouve aucune peur face au Grand Vizir a du également être une des causes de mon arrestation arbitraire.
Nonozinzin:
Tout le monde sait pourtant que si le Grand Vizir a de son côté tous les droits, y compris ceux de bafouer ses propres lois en faisant l'exact contraire de ce qu'il prône, les simples citoyens doivent par contre plier l'échine et accepter d'être traités comme de vulgaires faire valoirs de Sa Majesté. Il semble clair que votre arrestation a simplement servi à rappeler cet état de fait aux habitants, histoire que personne ne se risque plus à faire preuve de rebellion....
La Plume:
Oui tout à fait...
de plus, je ne suis pas la première à subir les foudres injustifiées de la princesse Orangina, puisque je connais deux autres habitantes expulsées de façon parfaitement injuste il y a longtemps déjà - n'ayant commis pour seul crime que d'être amies avec Mharry Potter.... Il se trouve que c'est aussi mon cas, et ça, c'est un crime très grave à Foduchano!!! Passible de la peine capitale...
Nonozinzin:
On espère quand même pour vous chère Plume, qu'on n'en arivera pas là!
Sachez qu'un mouvement populaire vous soutient à fond, et que Foduchano a gagné un galon de plus grâce à vous dans la liste des états totalitaristes à tendance sectaire.
Fin de l'interview, Nonozinzin ayant dû utiliser la cape d'invisibilité fournie par Mharry Potter pour sortir discrètement de la citadelle alors qu'une bande de gardes armés venaient chercher La Plume pour la conduire en salle d'interrogatoire.
A l'heure nous écrivons ces lignes, nous avons eu connaissance de source sûre que La Plume a été à nouveau torturée - cette fois le Petit Vizir a tenté de lui extorquer le mot de passe pour entrer à Privatecountry en lui faisant écouter en boucle la Complainte de Grand Vizir version hard rock....
Ce qu'elle subit est vraiment terrible, et tous vos petits mots de soutien lui parviendront, nonozinzin s'y engage personnellement.
jeudi 17 septembre 2009
Delirium tremens
Après quelques jours de calme relatif à Foduchano, Numéro 7 émergea de sa mémorable cuite consécutive au succès inespéré du caniche argentin de la princesse Orangina à son dernier concours de Bouclettes.
Le dit caniche, issu de l'élevage du Grand Vizir en personne, faisait sa fierté par Princesse Orangina interposée. Il se réjouissait donc publiquement de sa collection grandissante de bouclettes glanées au fil des concours; mais si au lieu d'une Bouclette d'Or le caniche se contentait de remporter un prix de consolation (ou rien du tout), le Grand Vizir rappelait à tous ô combien les concours de bouclettes étaient futiles et inutiles.
Quoiqu'il en soit, ce succès -là fut l'occasion de consommer un peu trop d'absinthe de contrebande, et Numéro 7 plana quelques jours dans un état d'hébétude certain - ce qui procura de douces vacances aux habitants de Foduchano et à leurs tympans quelques peu écorchés par la répétitive Complainte du Grand Vizir; celle-ci d'ailleurs portait jusqu'aux états voisins où on étudiait des possibilités d'isolation acoustique ad hoc.
Ce petit écart de conduite avait fait entrevoir à Numéro 7 un univers totalement fantasmagorique, peuplé de grosses boules à têtes de chats roulant dans tous les sens, et s'entrechoquant avec des bruits de castagnettes tandis que jaillissaient des geysers de bouclettes dorées estampillées "made by Numero 7".... La Reconnaissance, enfin, qu'il était le meilleur éleveur de caniches argentins de Foduchano, du Monde, de l'Univers....
Le retour sur terre fut un peu brutal et lui fila un satané mal de crâne, tout en le laissant légèrement euphorique et embrumé.
Sa bouteille vide à la main, il errait dans les couloirs déserts de son palais, à la recherche d'une âme assez compatissante pour lui offrir un comprimé de paracétamol. Il en venait même à voir les fantômes de ses anciennes victimes hantant les galeries.
Croyant apercevoir le Marquis de Carabas, ancien noble conspué pour avoir eu la langue trop bien pendue, il tituba à la poursuite de son ombre imaginaire : "M.C., reviens, je t'aime! amo, amas, amare, amavi, amatum!"....
Les citations latines avaient toujours ému le Marquis, et elles le tirèrent de sa longue retraite paisible. Un seul coup d'oeil à l'épave chancelante du grand Vizir lui confirma qu'il ne s'agissait que de divagations d'ivrogne, et il eut tôt fait de repartir à couvert, non sans avoir, ultime geste de mansuétude, offert un aspro et une carte des AA à Numéro 7.
Le Grand Vizir était bien seul... Enfin pas tout à fait.
car le Petit Vizir veillait au grain....
Le dit caniche, issu de l'élevage du Grand Vizir en personne, faisait sa fierté par Princesse Orangina interposée. Il se réjouissait donc publiquement de sa collection grandissante de bouclettes glanées au fil des concours; mais si au lieu d'une Bouclette d'Or le caniche se contentait de remporter un prix de consolation (ou rien du tout), le Grand Vizir rappelait à tous ô combien les concours de bouclettes étaient futiles et inutiles.
Quoiqu'il en soit, ce succès -là fut l'occasion de consommer un peu trop d'absinthe de contrebande, et Numéro 7 plana quelques jours dans un état d'hébétude certain - ce qui procura de douces vacances aux habitants de Foduchano et à leurs tympans quelques peu écorchés par la répétitive Complainte du Grand Vizir; celle-ci d'ailleurs portait jusqu'aux états voisins où on étudiait des possibilités d'isolation acoustique ad hoc.
Ce petit écart de conduite avait fait entrevoir à Numéro 7 un univers totalement fantasmagorique, peuplé de grosses boules à têtes de chats roulant dans tous les sens, et s'entrechoquant avec des bruits de castagnettes tandis que jaillissaient des geysers de bouclettes dorées estampillées "made by Numero 7".... La Reconnaissance, enfin, qu'il était le meilleur éleveur de caniches argentins de Foduchano, du Monde, de l'Univers....
Le retour sur terre fut un peu brutal et lui fila un satané mal de crâne, tout en le laissant légèrement euphorique et embrumé.
Sa bouteille vide à la main, il errait dans les couloirs déserts de son palais, à la recherche d'une âme assez compatissante pour lui offrir un comprimé de paracétamol. Il en venait même à voir les fantômes de ses anciennes victimes hantant les galeries.
Croyant apercevoir le Marquis de Carabas, ancien noble conspué pour avoir eu la langue trop bien pendue, il tituba à la poursuite de son ombre imaginaire : "M.C., reviens, je t'aime! amo, amas, amare, amavi, amatum!"....
Les citations latines avaient toujours ému le Marquis, et elles le tirèrent de sa longue retraite paisible. Un seul coup d'oeil à l'épave chancelante du grand Vizir lui confirma qu'il ne s'agissait que de divagations d'ivrogne, et il eut tôt fait de repartir à couvert, non sans avoir, ultime geste de mansuétude, offert un aspro et une carte des AA à Numéro 7.
Le Grand Vizir était bien seul... Enfin pas tout à fait.
car le Petit Vizir veillait au grain....
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