dimanche 20 septembre 2009

exclusif

En exclusivité pour vous, fidèles lecteurs, nonozinzin a infltré les catacombes glacées et a fouillé les plus infâmes cachots de Foduchano, errant dans les souterrains à la lueur d'une bougie vacillante, à la recherche du prisonnier matricule I4....
En effet, l'implacable censure destinée à briser toute velléité de rebellion et de critique du Grand Vizir a encore frappé, et sa victime croupit dans une cellule sordide, attendant un jugement à huis-clos.

Mais nous l'avons retrouvée!!

Bien amochée par une série de tortures ignobles - parmi lesquelles: répéter 500 fois à voix haute "Numéro 7 a toujours raison" tout en faisant la révérence, ou encore retirer avec les dents toutes les puces du caniche de la princesse Orangina - elle a accepté de nous livrer sa version des faits....


Nonozinzin:
Alors dites-moi , vous êtes écrivain public c'est bien ça?

La Plume:
oui tout à fait. Mais je me suis également donné comme mission de moucher le Grand Vizir quand il débloque à plein tube - de ce côté là, vous vous doutez bien que j'ai beaucoup de travail!

Nonozinzin:
certes!
J'ai souvenir d'une de vos interventions cultes, où vous lui disiez "moi non plus je ne vous aime pas".
Incroyable que vous en soyez sortie vivante....

La Plume:
Je dois avouer qu'il m'est arrivé de prendre des risques terribles.... mais la cause est juste!

Nonozinzin:
Cette fois vous avez tellement secoué la princesse Orangina qu'elle a fini par exploser.... (selon l'expression d'une opposante au régime).

La Plume:
Le pire, c'est que je n'ai même pas fait exprès!
En fait, la capsule d'Orangina a sauté sous la pression conjuguée du Grand et du Petit Vizir.
J'ai été condamnée et censurée pour une broutille alors qu'on a vu bien pire, sans doute pour donner l'exemple!
D'ailleurs ils se sont empressés de brûler mes écrits en place publique, afin que personne ne puisse s'interroger sur le réel fondement de leurs accusations. Facile de prétendre que j'ai enfreint les règles du régime, une fois qu'on a détruit les preuves. Surtout quand du reste... il n'y a pas de preuves, autres que mon sens de la dérision face aux absurdités gouvernementales! Le fait que je n'éprouve aucune peur face au Grand Vizir a du également être une des causes de mon arrestation arbitraire.

Nonozinzin:
Tout le monde sait pourtant que si le Grand Vizir a de son côté tous les droits, y compris ceux de bafouer ses propres lois en faisant l'exact contraire de ce qu'il prône, les simples citoyens doivent par contre plier l'échine et accepter d'être traités comme de vulgaires faire valoirs de Sa Majesté. Il semble clair que votre arrestation a simplement servi à rappeler cet état de fait aux habitants, histoire que personne ne se risque plus à faire preuve de rebellion....

La Plume:
Oui tout à fait...
de plus, je ne suis pas la première à subir les foudres injustifiées de la princesse Orangina, puisque je connais deux autres habitantes expulsées de façon parfaitement injuste il y a longtemps déjà - n'ayant commis pour seul crime que d'être amies avec Mharry Potter.... Il se trouve que c'est aussi mon cas, et ça, c'est un crime très grave à Foduchano!!! Passible de la peine capitale...

Nonozinzin:
On espère quand même pour vous chère Plume, qu'on n'en arivera pas là!
Sachez qu'un mouvement populaire vous soutient à fond, et que Foduchano a gagné un galon de plus grâce à vous dans la liste des états totalitaristes à tendance sectaire.


Fin de l'interview, Nonozinzin ayant dû utiliser la cape d'invisibilité fournie par Mharry Potter pour sortir discrètement de la citadelle alors qu'une bande de gardes armés venaient chercher La Plume pour la conduire en salle d'interrogatoire.
A l'heure nous écrivons ces lignes, nous avons eu connaissance de source sûre que La Plume a été à nouveau torturée - cette fois le Petit Vizir a tenté de lui extorquer le mot de passe pour entrer à Privatecountry en lui faisant écouter en boucle la Complainte de Grand Vizir version hard rock....
Ce qu'elle subit est vraiment terrible, et tous vos petits mots de soutien lui parviendront, nonozinzin s'y engage personnellement.

jeudi 17 septembre 2009

Delirium tremens

Après quelques jours de calme relatif à Foduchano, Numéro 7 émergea de sa mémorable cuite consécutive au succès inespéré du caniche argentin de la princesse Orangina à son dernier concours de Bouclettes.

Le dit caniche, issu de l'élevage du Grand Vizir en personne, faisait sa fierté par Princesse Orangina interposée. Il se réjouissait donc publiquement de sa collection grandissante de bouclettes glanées au fil des concours; mais si au lieu d'une Bouclette d'Or le caniche se contentait de remporter un prix de consolation (ou rien du tout), le Grand Vizir rappelait à tous ô combien les concours de bouclettes étaient futiles et inutiles.

Quoiqu'il en soit, ce succès -là fut l'occasion de consommer un peu trop d'absinthe de contrebande, et Numéro 7 plana quelques jours dans un état d'hébétude certain - ce qui procura de douces vacances aux habitants de Foduchano et à leurs tympans quelques peu écorchés par la répétitive Complainte du Grand Vizir; celle-ci d'ailleurs portait jusqu'aux états voisins où on étudiait des possibilités d'isolation acoustique ad hoc.

Ce petit écart de conduite avait fait entrevoir à Numéro 7 un univers totalement fantasmagorique, peuplé de grosses boules à têtes de chats roulant dans tous les sens, et s'entrechoquant avec des bruits de castagnettes tandis que jaillissaient des geysers de bouclettes dorées estampillées "made by Numero 7".... La Reconnaissance, enfin, qu'il était le meilleur éleveur de caniches argentins de Foduchano, du Monde, de l'Univers....

Le retour sur terre fut un peu brutal et lui fila un satané mal de crâne, tout en le laissant légèrement euphorique et embrumé.
Sa bouteille vide à la main, il errait dans les couloirs déserts de son palais, à la recherche d'une âme assez compatissante pour lui offrir un comprimé de paracétamol. Il en venait même à voir les fantômes de ses anciennes victimes hantant les galeries.

Croyant apercevoir le Marquis de Carabas, ancien noble conspué pour avoir eu la langue trop bien pendue, il tituba à la poursuite de son ombre imaginaire : "M.C., reviens, je t'aime! amo, amas, amare, amavi, amatum!"....
Les citations latines avaient toujours ému le Marquis, et elles le tirèrent de sa longue retraite paisible. Un seul coup d'oeil à l'épave chancelante du grand Vizir lui confirma qu'il ne s'agissait que de divagations d'ivrogne, et il eut tôt fait de repartir à couvert, non sans avoir, ultime geste de mansuétude, offert un aspro et une carte des AA à Numéro 7.

Le Grand Vizir était bien seul... Enfin pas tout à fait.
car le Petit Vizir veillait au grain....

jeudi 10 septembre 2009

Black is back

L'invasion de Gruyèrecity avait eu une conséquence inattendue: les débats du lundi avaient été transférés à Lovandpice, et placés sous la surveillance du respectable et respecté Gouverneur - ce qui probablement y éviterait trop de débordements passionnels.

De son côté, il fallut deux jours au Grand Vizir pour se remettre de ses émotions à Gruyèrecity (peut-être avait-il fini par accepter une petite verveine?). Mais tel le Phénix renaissant de ses cendres, il était de retour bon pied bon oeil, égal à lui-même.

Son entrée fracassante dans le fief Suisse suivie de sa retraite rapide avait laissé quelques séquelles à son ego; mais en aucun cas n'avait provoqué une quelconque remise en cause de ses actes passés, ni d'ailleurs de sa politique future.
Il jugea toutefois urgent de remettre ses fidèles troupes dans le droit chemin de sa pensée unique, afin qu'elles oublient au plus vite les errements ayant cours hors des frontières.

Il ressortit donc son fidèle banjo et entama avec enthousiasme la complainte bien rôdée du pauvre Grand Vizir traîné dans la boue par ses méchants voisins, avec mention spéciale à l'ignoble Mharry Potter (le come back).
Il y ajouta même un petit couplet magnifiant son exemplarité - curieusement, sa mémoire particulièrement sélective lui permettait d'oublier ses propres propos diffamants et insultants, en public comme en privé.
Emporté par son propre lyrisme, il en profita pour promettre à nouveau la damnation éternelle à ceux qui avaient osé le moquer...
mais il eut quand même, il faut bien l'avouer, un brillant éclair de clairvoyance en ajoutant qu'ils allaient bien en rire et qu'il se retrouverait fort ballot (NDA: édulcoration des propos pour le moins orduriers tenus par Numéro 7).

Et pour une fois... il avait bien raison : même les caniches se bidonnaient.

dimanche 6 septembre 2009

tournicoti tournicoton

Le Grand Vizir fit une découverte effroyable à Gruyèrecity: des gens avaient osé se moquer de lui. Ils avaient osé!

Aux yeux de Numéro 7, c'était parfaitement inconcevable.
L'implacable censure de Foduchano avait efficacement muselé l'opinion. Les opposants politiques avaient été bannis ou avaient fui. Si bien que plus aucune voix ne s'élevait contre le Grand Vizir depuis des lustres. Se moquer de lui? C'était inimaginable!

En entrant à Gruyèrecity, il s'attendait à une ovation; il reçut une douche froide.

Il entra dans une fureur épouvantable, incapable de comprendre, et encore moins d'accepter, que les règles iniques régissant Foduchano ne le protégeaient pas en dehors des frontières.
Il passait son temps à critiquer et à moquer, voire à insulter et diffamer sans être le moins du monde inquiété...
Et n'imaginait même pas que quelqu'un oserait lui rendre la pareille.
Mais ils avaient osé!


Totalement aveuglé de rage, il passa une matinée complète à soliloquer, menaçant les affreux méchants qui s'étaient moqués de lui de tous les feux de l'enfer, et clamant haut et fort ô combien il était de son côté aussi pur et innocent que l'agneau qui vient de naître.

Il tournoyait sur lui-même tel un derviche sous amphétamines. Sa cour restait prudemment à distance, et nul n'osa même aller lui proposer une petite verveine pour ses pauvres nerfs.
En fait, tout le monde attendait qu'il finisse par s'écrouler, victime de tournis.

samedi 5 septembre 2009

Peur sur la Ville

Gruyèrecity était un petit bourg tranquille, essentiellement peuplé de Suisses pacifiques. Ceux-ci vivaient de la vente du lait chocolaté produit par leurs vaches milka; il y avait bien quelques élevages de caniches argentins, mais la plupart des specimens étaient castrés. On notait aussi une belle représentation de magnifiques caniches dorés.
A Gruyèrecity, tous les lundis avait lieu un sympathique petit débat dans le théâtre municipal, rassemblant les habitants mais également des résidents aussi bien de Lovandpice que de Privatecountry, dans une ambiance décontractée.

Un beau jour, suite à une overdose de chocolat, un des gardiens des portes de la ville omit de les fermer à double tour - des bruits courraient comme quoi son chocolat en fait avait été contaminé par un germe inconnu lors d'une visite à Foduchano...

L'occasion était trop belle, et aussitôt Numéro 7 s'engouffra sans la brèche.
A la tête d'un cortège formé par la Princesse Orangina (vêtue de son plus beau jean taille 10 ans), la fée Carabosse et BlueCaliméro, le Grand Vizir pénétra dans Gruyèrecity.
Il était précédé d'un souffle glacé qui semait la terreur, et tous les habitants se calfeutrèrent en grelottant, tandis que l'annonce de sa venue se répandait comme une trainée de poudre.

Plus une lumière ne brillait aux fenêtres, plus un oiseau ne chantait, plus une seule marmotte ne refermait le papier d'alu....

Gruyèrecity était devenue une ville fantôme, écrasée par le souffle fétide de la peur.

vendredi 4 septembre 2009

l'exode

Le Grand Vizir, dans son petit pays, tournait en rond en fulminant.

Ce jour -là, il était de fort mauvaise humeur car une des premières habitantes historiques de Foduchano avait quitté le pays dans un gros désordre médiatique - se permettant de publier une lettre ouverte qui pointait du doigt les carences du régime. Elle avait de plus eu l'outrecuidance de dire ses 4 vérités à Numéro 7 dans un courrier qui avait failli lui provoquer une crise cardiaque (comme on dit: y a que la vérité qui blesse).
Comble de l'horreur, elle avait émigré vers le prospère état voisin de Lovandpice, qui avait déjà aspiré une bonne part des forces vives de Foduchano.

Nombre d'habitants en effet s'enfuyaient vers les verts paturages de Lovandpice; il faut dire que respirer un air saturé de soufre et entendre gémir ou haranguer le Grand Vizir à longueur de temps, avait fini par lasser les gens, qui désormais de loin en loin, s'amusaient du spectacle ridicule qu'il donnait de lui-même.


Numéro 7 ressassait cette récente humiliation publique et, comme souvent, essayait de détourner l'attention en s'en prenant à son bouc émissaire de prédilection: Privatecountry.
Comme si cela intéressait quelqu'un, il menaçait de divulguer la liste de ses habitants.

Mais ce n'était bien sûr qu'un effet de manche de politicien destiné à jeter de la poudre aux yeux et à maquiller la réalité: dans les faits, c'était plutôt la liste des fidèles adeptes de Numéro 7 qui était pointée du doigt.

mercredi 2 septembre 2009

Champagne

Le 1er septembre, Privatecountry fêta l'anniversaire de sa création.

Les chiens de Foduchano pouvaient toujours aboyer tant qu'ils voulaient, cela n'empêchait pas la caravane de passer.


C'est fou ce qu'un petit groupe, invisible, discret, sans aucune publicité ni incitation publique d'aucune sorte (genre pub dans les bulletins des clubs de race du caniche argentin...), peut déclencher comme invectives et attirer comme convoitises.

Etonnant, non?

Rassemblez vos amis dans un petit endroit discret pour y discuter en toute tranquillité, et voilà que la meute qui n'a plus rien à se mettre sous la dent vient hurler à votre porte...


Numéro 7 était réellement fou de frustration, d'être systématiquement refoulé à la frontière de Privatecountry. Il tentait de destabiliser l'opinion publique par diverses et multiples manoeuvres visant à discréditer les habitants du pays honni.

Pourtant ceux-ci l'ignoraient superbement; les malades mentaux rêvant de grosses boules à tête de chat étaient bien le cadet de leurs soucis...

vendredi 28 août 2009

le début du début....

Il était une fois.
Faut bien commencer.

Il était une fois, donc, un drôle de pays virtuel nommé Foduchano. Ce pays sous régime totalitariste était régenté par la princesse Orangina. La jeunette cependant n'était que la marionnette de son Grand Vizir - surnommé Numéro 7 (Prisonnier de sa propre paranoïa, il rêvait chaque nuit qu'une grosse boule à tête de chat lui roulait dessus... hélas ce n'était qu'un rêve).

Le pays vivait essentiellemnent de l'élevage de caniches noirs argentins, élevage strictement réglementé par Numéro 7 qui s'estimait le seul à savoir produire de beaux specimens .

Une certaine faction s'était spécialisée dans une variété bleue, mais avait connu quelques déboires suite à une malencontreuse épidémie.... Ses membres tenaient bon malgré tout, avec la bénédiction de Numéro 7 (mais il avait fallu longtemps lui lécher les bottes pour parvenir à ce compromis).

Une autre faction s'était lancée dans une toute nouvelle variété: le caniche doré. Cela avait déclenché les foudres de Numéro 7 qui croyait dur comme fer que la couleur dorée venait du croisement avec un chihuahua péruvien.
Le docteur Coco, généticien de renom, eu beau démontrer qu'il s'agissait d'une mutation naturelle, Numéro 7 demeura imperméable à ses arguments. Il monta une campagne de lynchage - bien aidé par la mère Pittbull, une féroce ex associée de Coco qui savait toujours comment tourner sa casaque de la façon qui l'arrange le mieux. Si bien que le docteur Coco préféra fuir Foduchano, afin de poursuivre ses travaux en paix.

Mais Foduchano n'avait pas le total monopole de l'élevage du caniche noir argentin.
Un peu écoeurés par cette hégémonie dictatoriale, des petits états voisins se développaient et prospéraient tranquillement, accueillant à bras ouverts les transfuges et autres réfugiés politiques; par mesure de précaution, ils avaient toutefois tous décidé sans avoir besoin de se concerter, d'interdire de séjour sur leur territoire les dirigeants de Foduchano.... Ce qui déclencha de mémorables crises de fureur de Numéro 7.
La princesse Orangina, totalement dépassée par les débordements paranoïaques de son Grand Vizir, avait fini par devenir sa chose, et se contentait d'approuver sans trop se poser de questions, éblouie par son aura maléfique.

Numéro 7 s'ennuyait ferme dans son petit pays, car après avoir instauré une sévère censure, et fait fuir ou fait expulser ses principaux opposants politiques, il ne restait plus grand monde à Foduchano, et les habitants n'osaient plus trop s'exprimer - n'ayant que le droit de s'esbaudir devant les caniches du Grand Vizir.
Celui-ci, frustré, envieux du succès grandissant des états voisins, et aigri par la très juste constatation qu'à part ses quelques fidèles disciples, tout le monde se fichait royalement de ses caniches noirs argentins, ne trouvait qu'un petit réconfort dans la médisance perpétuelle d'autrui.

Il avait donc quelques têtes de Turc qu'il passait son temps à espionner, et essayait par tous les moyens possibles de les démolir dans l'opinion publique. Il rêvait de les voir se prosterner devant lui, et sa suffisance bornée lui permettait d'ailleurs de croire que ce jour arriverait. Il pouvait en ses oeuvres malfaisantes compter sur le soutien inconditionnel de la princesse Orangina et du reste de sa cour obséquieuse.

L'une de ses ennemies jurées, avait un jour osé prononcer en public l'Insulte Suprême; depuis, le mot "jalouconnerie" était entré dans le dictionnaire , et avait l'étrange pouvoir de provoquer une transe chez Numéro 7. Certains prétendaient même qu'en le prononçant plusieurs fois d'affilée devant lui, cela pourrrait le tuer net; personne n'avait jamais essayé....

Mais sa cible principale demeurait Celle-Dont-Il-Ne-Faut-Pas-Prononcer-Le-Nom, alias Mharry Potter (dite "une certaine" ). La mentionner devant lui suffisait à lui faire dresser les poils sur les bras.... Il nourrissait à son encontre une véritable obsession maladive, et il se passait rarement une journée sans qu'il puisse s'empêcher de parler d'elle, de son élevage de caniches argentins, de ses succès en dogshow ou du petit pays florissant où elle vivait en paix.
Des annés plus tôt, alors que tous deux vivaient encore dans l'Empire Caroleland, Mharry avait supplié Numéro 7 d'entreprendre une thérapie afin de réussir à l'oublier et de se trouver un autre sujet d'obssession; sans succès....

Tandis que Mharry continuait sa petite vie peinarde avec ses caniches argentins à Privatecountry , Numéro 7 phagocytait un autre élevage pour asseoir le sien , et prenait insidieusement les rênes à Foduchano, assouvissant ainsi un vieux rêve de pouvoir, à défaut de gloire.

Et c'est ici que notre histoire commence....